On ne trouve plus d'artisans qualifiés
Les bons sont déjà pris, les salaires qu'on peut offrir ne suivent plus, et personne ne pousse derrière. On refuse du travail faute de bras.
Par un confrère, pour les nôtres
Quinze ans dans la fermeture. J'ai vu le recrutement se tarir, les gros s'équiper, et les prix s'écraser sur les réseaux.
Alors j'ai créé et construit un environnement et des outils qui nous manquaient.
« On a tous les mêmes problèmes, et on les règle chacun dans son coin. Moi aussi, pendant quinze ans. »
Le constat
Aucun de ces points n'est une fatalité. Mais aucun ne se règle seul dans son atelier — c'est bien ça le problème.
Les bons sont déjà pris, les salaires qu'on peut offrir ne suivent plus, et personne ne pousse derrière. On refuse du travail faute de bras.
À taille égale, certains traitent trois fois plus de demandes. Pas parce qu'ils travaillent mieux : parce qu'ils ont les bons outils.
Une annonce, un prix d'appel, et le client arrive avec une capture d'écran. Celui qui tient ses tarifs doit pouvoir les justifier en deux minutes.
Syndics, bailleurs et assureurs veulent un rapport, des photos, des délais tenus. Et la loi s'en mêle : la facture électronique devient obligatoire à l'émission pour les TPE et PME au 1er septembre 2027.
Il compare avant de décrocher, il veut un écrit, et il paie par carte sur place. « Je vous rappelle pour le prix » fait perdre le chantier.
Une génération s'en va avec son carnet d'adresses, ses prix et ses tours de main. Celui qui reprend recommence à zéro.
Pris un par un, chacun de ces points est un agacement. Pris ensemble, c'est un changement de génération — et il a déjà commencé.
L'idée
Pas une franchise, pas un groupement qui prend une part de votre chiffre, pas un apporteur d'affaires. Vous gardez votre entreprise, votre nom et vos clients. Ce qu'on met en commun, c'est ce qui coûte cher à construire seul.
Un logiciel de métier coûte des années à développer. Développé une fois, il sert tout le monde — et chacun paie une fraction de ce qu'il aurait dépensé seul.
Vous avez un chantier et personne de libre ; trouvez un sous-traitant qui rentre dans la charte du Club.
Un modèle de porte, un prix fournisseur, un tour de main sur une serrure rare. Ce qui se transmet aujourd'hui au téléphone peut s'écrire une fois pour tous.
Pour commencer
On commence par le plus concret : tenir son entreprise, et trouver des bras quand il en manque. Le reste viendra des confrères qui nous rejoindront.
Tenir toute l'entreprise dans un seul outil, de l'appel du client à la facture — sans jamais ressaisir la même information deux fois.
Les disponibilités réelles d'artisans indépendants du métier, lues dans leur agenda. Vous proposez un créneau, il accepte, la mission part avec tout le dossier.
Les deux marchent ensemble, mais ne s'imposent pas. Si vous prenez le CRM, le Club s'y branche et les missions partent directement de vos interventions. Si vous avez déjà un logiciel qui vous convient, le Club fonctionne seul, de son côté.
Qui vous parle
Je m'appelle Kévin. Je dirige une entreprise de serrurerie et de contrôle d'accès, à Paris. Ovavtech n'est pas né d'une étude de marché : j'ai cherché un logiciel qui comprenne nos portes, nos syndics et nos codes d'accès — et qui réunisse enfin tout ce qu'on éparpille : les mails, WhatsApp, l'agenda, les devis, les factures, le drive, le site internet. Je ne l'ai pas trouvé. Alors je l'ai fait construire pour ma propre entreprise.
Il tourne tous les jours chez nous. C'est la seule garantie qui m'intéresse : si quelque chose ne va pas, ça me gêne d'abord moi.
L'objectif n'est pas de vendre un abonnement de plus. C'est de rassembler assez de professionnels du même métier pour qu'on arrête de résoudre dix fois le même problème. Les outils sont la première pierre, parce qu'ils servent tout de suite — et pour faire naître des partenariats de qualité, de quoi avancer ensuite sur d'autres défis.
Jouons franc jeu
À partir de 49 € pour le CRM, 29 € pour le Club. Pas de commission sur vos chantiers, pas de pourcentage sur votre chiffre. Vous payez un outil, pas un intermédiaire.
Votre logo, vos couleurs et votre nom de domaine. Vos clients, vos syndics et vos sous-traitants ne voient que votre entreprise — Ovavtech reste derrière.
Hébergées en France, sauvegardées chaque nuit, exportables quand vous voulez. Vos clients ne sont jamais mis en commun, et jamais revendus.
Le projet est jeune et je ne le cache pas. C'est aussi pour ça que les premiers arrivés pèsent sur ce qu'on construit ensuite.
Trente minutes, en visio ou dans vos locaux. On part de votre façon de travailler, de ce qui vous fait perdre du temps, et on voit si ça vaut le coup. Si ça ne colle pas, je vous le dirai.